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Namur, le 3 septembre 2025.
Réforme des Fonctions publiques wallonne et communautaire.
La CGSP lit dans la presse que les Gouvernements wallons et communautaires ont adopté une réforme des fonctions publiques wallonne et communautaire.
La CGSP, comme les autres organisations syndicales, a été convoquée le 12 septembre à un Comité commun des Secteurs XVI et XVII ayant à l’ordre du jour la réforme des hauts managers des deux fonctions publiques.
Au-delà de l’anecdote que les convocations du Comité XVI et XVII ne comportent pas le même nombre de points inscrits à l’ordre du jour, la CGSP s’étonne de n’avoir à ce jour reçu aucun texte pour une réforme pourtant annoncée depuis plus d’un an.
Elle n’acceptera pas de traiter cet important dossier en urgence et demandera donc le report de ce ou ces points du Comité commun.
De plus, la CGSP s’insurge contre les Gouvernements wallon et communautaire qui essayent de créer un écran de fumée en transmettant des rumeurs de suppression du télétravail, alors que les ordres du jour des gouvernements sont muets à ce sujet. Quand la CGSP montre la lune, les Gouvernements essaient que l’on regarde le doigt.
La CGSP poursuit son combat dans les instances de négociation, dans la rue et dans les tribunaux pour le maintien du Statut, le maintien des pensions publiques et pour une fonction publique de qualité, au service de la population et non au service des gouvernements.
La CGSP vous appelle à venir manifester à Namur le 24 septembre prochain pour la dignité des Fonctions publiques et contre les casses que les Gouvernements leur font subir, pour le Statut et son salaire différé, qui permettent aux fonctionnaires de défendre l’égalité des citoyens par rapport à l’emploi public et par rapport aux décisions qui les concernent et ce, contre toute tentation financière et/ou politique.
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A. GILLES Secrétaire général CGSP Admi |
S. JAUMONET Secrétaire fédéral CGSP MInistères |
Pour téléchérager la Lettre ouverte en PDF
Indice CSI des droits dans le monde 2025
La Confédération syndicale internationale (CSI) est une confédération de centrales syndicales nationales, dont chacune regroupe des syndicats dans son pays. Elle est la porte-parole des travailleurs et des travailleuses au niveau mondial. La CSI représente 200 millions de travailleurs et de travailleuses au sein de 341organisations affiliées nationales dans 170 pays.
L’Indice CSI des droits dans le monde décrit les pires pays au monde pour les travailleurs et les travailleuses en classant les pays sur une échelle allant de 1 (la meilleure note) à 5+ (la pire note qu’un pays puisse obtenir) en fonction de leur niveau de respect des droits au travail. Les violations sont consignées chaque année d’avril à mars.
Le niveau de développement économique, la taille ou la localisation du pays n’entrent pas en ligne de compte puisque les droits fondamentaux sont universels et les travailleurs et les travailleuses du monde entier doivent pouvoir les exercer. Le classement d’un pays dans une catégorie élevée signifie que sa main-d’œuvre ne peut s’exprimer collectivement parce que le gouvernement ne parvient pas à garantir les droits.
Une dégradation de la protection des droits en Europe
La note moyenne atteint 2,78 en 2025, la plus mauvaise depuis le début de l’indice.
Les autorités belges, finlandaises et françaises ont poursuivi leur répression contre les grévistes. Les gouvernements albanais, hongrois, moldave, monténégrin et britannique ont abusé de leurs pouvoirs légaux en élargissant de manière excessive la définition des « services essentiels » afin de restreindre le droit de grève. En Grèce, en Hongrie, en Serbie, en Suisse et en Turquie, les entreprises ont activement sapé l'activité syndicale au détriment des employés. Ce climat hostile aux travailleurs a également vu l'émergence de « syndicats jaunes » dominés par les employeurs en Arménie, en Grèce, aux Pays-Bas, en Moldavie et en Macédoine du Nord.
La Belgique au-dessus de la moyenne européenne
Alors que l’indice moyen européen est de 2,78, la Belgique se voit attribuer une note de 3 correspondants à une « violation régulière des droits ».
Le rapport épingle la loi criminalisant les « attaques malveillantes contre l’autorité de l’État » lors des manifestations, malgré les vives objections de l’Institut fédéral des droits humains. Il mentionne également les pressions de la nouvelle coalition gouvernementale en faveur d’une interdiction judiciaire des manifestations publiques.
Conclusion du rapport
L’Indice 2025 réaffirme l’importance du pouvoir collectif syndical dans la résistance à la détérioration de la démocratie et à l’augmentation des inégalités. Le mouvement syndical mondial est la plus grande force démocratique sociale qui existe sur le globe pour défendre les libertés démocratiques, améliorer la vie des travailleurs et préserver leurs intérêts dans le monde du travail. Plus le mouvement syndical sera solide et vaste, plus nous réussirons à inverser la tendance – pour une démocratie garante d’un avenir plus juste et plus durable pour tous.
Les attaques contre les services publics et leurs agents continuent, que ce soit au niveau fédéral ou au niveau régional.
Le secteur Ministères sera en, grève ce 20 mai.
Cette journée de grève a pour but d’expliquer que, pour des raisons de maîtrise des finances publiques, les salaires de la fonction publique sont barémisés (non négociables) et n’ont pas été revalorisés depuis 1994. En échange, les fonctionnaires reçoivent un salaire différé lors de leur retraite. Attaquer le salaire différé c’est rompre l’engagement social entre l’Etat et ses agents. Les attaques contre nos pensions sont donc inacceptables.
De rappeler que le statut dans la fonction publique est un des garants de la démocratie. C’est un principe fondamental qui vise notamment à garantir l’égalité de traitement envers tous les citoyens... le supprimer c’est ouvrir la porte au clientélisme, diminuer l’attractivité du secteur public, générer des coûts supplémentaires à charge de nos entités... La fin du statut est donc un recul et non une avancée.
De faire comprendre que pour maintenir la qualité et l’accessibilité de nos services publics, des moyens sont nécessaires. Les coupes budgétaires annoncées signifient là aussi des pertes d’emploi et des services en moins ! Les effets de cette gestion se font déjà sentir : augmentation de l’arriéré judiciaire, baisse de la sécurité dans les prisons, dégradation des routes et des services, menace sur l’environnement et les forêts, augmentation de la fraude fiscale, ... Les coupes irréfléchies dans les budgets entrainent des pertes importantes pour les citoyen·ne·s.
Le manque d’investissement des différents gouvernements dans la Fonction publique, les menaces sur les statuts des fonctionnaires, les attaques sur les pensions font que le Secteur Ministères sera en grève le 20 mai 2025.
PLUS FORTS ENSEMBLE
Pour télécharger notre tract :
ATTAQUES SUR NOS PENSIONS
Les salaires de la fonction publique sont barémisés (non négociables). En échange, les fonctionnaires reçoivent un salaire différé lors de leur retraite. Attaquer le salaire différé c’est rompre l’engagement social entre l’Etat et ses agents.
FIN DU STATUT
Le statut dans la fonction publique est un des garants de la démocratie. C’est un principe fondamental qui vise notamment à garantir l’égalité de traitement envers tous les citoyens... le supprimer c’est ouvrir la porte au clientélisme, diminuer l’attractivité du secteur public, générer des coûts supplémentaires à charge de nos entités...
COUPES SOMBRES BUDGÉTAIRES
Pour maintenir la qualité et l’accessibilité de nos services publics, des moyens sont nécessaires. Les coupes budgétaires annoncées signifient là aussi des pertes d’emploi et des services en moins !
LE MANQUE D’INVESTISSEMENT DES DIFFÉRENTS GOUVERNEMENTS DANS LA FONCTION PUBLIQUE, LES MENACES SUR LES STATUTS DES FONCTIONNAIRES, LES ATTAQUES SUR LES PENSIONS FONT QUE LE SECTEUR MINISTÈRES S’ASSOCIE À LA GRÈVE DU 29 AVRIL 2025, INITIÉE PAR LES SECTEURS CHEMINOTS ET TBM.
Pour téléchargez notre tract :

Bruxelles, le 18 avril 2025
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Le Secteur Ministères, réuni en Bureau ce 18 avril 2025, réaffirme qu’il s’est toujours opposé, s’oppose toujours et s’opposera toujours aux mesures qui touchent, d’une quelconque manière, à l’indexation des traitements et pensions.
L’avant-projet de loi du gouvernement fédéral prévoit la limitation de l’indexation des pensions d’un montant supérieur à 5 250,00€ brut par mois.
Le Secteur Ministères s’oppose à cette mesure visant à instaurer un lissage de l’indexation des pensions les plus élevées.
Toucher au principe de l’indexation revient à vider celle-ci de son sens et constitue un premier pas vers sa suppression.
Aujourd’hui 5 250,00 €, demain 3 000,00 €, après-demain 1 000,00 € et finalement zéro !
La tentative de polémique instaurée par le gouvernement fédéral entre les différentes composantes de la Justice ne cherche qu’à diviser les travailleurs.
C’est la volonté des gouvernements de ne pas accorder de moyens suffisants pour garantir une Justice efficace et effective et d’ignorer les conditions de travail du personnel qui crée la situation actuelle.
Le manque de moyens grippe l’ensemble des rouages de la Justice et a des conséquences autant sur le personnel que sur la société. La surpopulation carcérale et l’arriéré judiciaire et les problèmes sociétaux qui en découlent sont le résultat de cette volonté politique.
Le Secteur Ministères accuse le gouvernement fédéral de ne pas donner suffisamment de moyens à tous les services judiciaires et par conséquent met en danger la population.
Le manque de moyens alloués aux établissements pénitentiaires met en danger la sécurité et la santé des travailleurs et des détenus.
Le gouvernement fédéral n’est pas le seul en cause. Le gouvernement de la Communauté française mène la même politique de manque de moyens dans l’Aide à la jeunesse et dans l’application et le suivi des peines alternatives (travaux d’intérêt général, bracelets électroniques, …).
Le manque de places dans les IPPJ et les structures d’accueil pour jeunes, l’instabilité des services de protection de la jeunesse dont le personnel n’est plus statutarisé sont le résultat de la politique du gouvernement communautaire.
Le manque de moyens des différents gouvernements dans la Fonction publique, les menaces sur les statuts des fonctionnaires, les attaques sur les pensions font que le Secteur Ministères s’associe à la grève du 29 avril 2025, initiée par les secteurs Cheminots et TBM.
Personnes de contact :
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Stéphane Jaumonet, Secrétaire fédéral |
Grégory Wallez, Secrétaire fédéral |
Jean-François Lemaire, Secrétaire fédéral |
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0478/27 56 68 |
0477/38 73 00 |
0497/53 09 77 |
Pour télécharger le comuniqué :
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Nous vous invitons à découvrir ce média novateur sur https://matribune.be/ , dès ce mercredi 15 janvier, avec en Une un article intitulé « Média et contre-pouvoir - Quelle presse voulons-nous ? », signé Thomas FRANCK, chargé d’Etudes à l’IRW CGSP et enseignant en Lettres à l’Université de Lille et à l’Université du Luxembourg.
Patrick LebrunEditeur responsable, Secrétaire général, IRW CGSP |
Violaine DENEYSSerétaire générale, IRB CGSP |
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